View online


Les Mycoplasmes uro-génitaux

Infolabo novembre 2018

Les mycoplasmes sont présents dans 15 à 35 % des cas d’urétrites non à Chlamydia trachomatis et non à Neisseria gonorrhoeae. Ils peuvent être responsables également de signes cliniques au niveau génital.

Ils ont la particularité d’être difficilement cultivable et leur mise en évidence peut bénéficier désormais de l’avancée technologique que représente la biologie moléculaire (Polymerase Chain Reaction ou PCR).

Cette méthode d’analyse augmente la sensibilité du diagnostic, elle standardise les résultats et permet une réponse beaucoup plus rapide. Ces paramètres sont particulièrement intéressants pour un monitoring efficace du traitement.

Ainsi, vous trouverez dans cette newsletter une mise au point sur les infections provoquées par ces mycoplasmes afin de vous apporter une aide à la prescription en fonction des situations cliniques et à l’interprétation des résultats.


Lire la suite